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Communiqué |
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Près de 50% des travailleurs anticipent pour cette
année une baisse de salaire en termes réels, sans la moindre chance
d'augmentation supérieure à l'inflation |
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La ‘Pay Optimism Scale’ 2012 de NorthgateArinso
souligne la nécessité d'avantages additionnels pour compenser le gel des
salaires. |
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Paris, le 3 juillet 2012 – 45,1% des
travailleurs* sont convaincus que leur salaire sera réduit avant la fin de
l'année, et qu'ils n'ont aucune chance de bénéficier d'une augmentation de
leur rémunération supérieure à l'inflation. C'est ce que révèle une étude
publiée aujourd'hui par des experts RH de NorthgateArinso. |
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Selon la 2012 Pay Optimism Scale, les pronostics en matière d'augmentation de
salaire sont les moins optimistes au sein de la Zone Euro (54,5%). Au
Royaume-Uni, qui ne fait pas partie de cet espace monétaire, les travailleurs
sont encore moins optimistes, avec une proportion de 70%. Si ces prédictions
se concrétisent, la majorité des travailleurs européens pourraient voir leur
salaire raboté en termes réels en 2012. Quand on sait que près d'un tiers
(28,5%) des sondés affirme que la récession les a incités à rester fidèles à
leur employeur actuel plus longtemps que si les circonstances avaient été
différentes, la fidélisation du personnel doit être considérée comme une
priorité absolue par les entreprises qui souhaitent conserver leurs talents. |
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Au niveau mondial, on observe cependant des signes de
confiance. Les travailleurs d'Asie-Pacifique sont les plus optimistes, avec
plus d'un tiers de sondés (36,5%) qui pense bénéficier d'une augmentation
supérieure à l'inflation avant la fin de l'année. Ce chiffre est de 21% en
Europe et de 8,1% à peine au Royaume-Uni. |
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« Pour l'année 2012, l'optimisme 'salaires' règne en Asie-Pacifique,
tandis que les attentes les moins favorables se concentrent sur le
Royaume-Uni, et sur la Zone Euro en général. Alors que de
nombreuses entreprises, dans le monde entier, éprouvent les plus grandes
difficultés à accorder des augmentations de salaire, les dirigeants de ces
sociétés devraient envisager des moyens alternatifs de rémunérer et
récompenser leurs meilleurs talents, » précise
Michael Custers, vice-président des alliances mondiales et du marketing
stratégique chez NorthgateArinso. « Outre le salaire, des initiatives relativement peu onéreuses
telles que la flexibilisation des heures de travail sont hautement appréciées
par les collaborateurs. Ces mesures peuvent être aisément mises en œuvre par
les entreprises, afin de prouver leur attachement à leur capital
humain. » |
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Au-delà du salaire, les opportunités |
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Bien que la rémunération soit la principale source de
motivation pour tous les profils de sondés, ils sont nombreux à également
être intéressés par d'autres prestations et avantages. Plus de deux tiers des
sondés (69%) déclarent toutefois que, dans le contexte actuel de récession
économique, leur employeur ne s'est pas encore adapté en accroissant les
avantages hors salaire. Plus décevant encore, ils sont 15,7% à répondre que
leur employeur a promis des avantages et conditions de travail plus
flexibles, sans avoir tenu cette promesse jusqu'à présent. |
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Les prestations et avantages hors salaires les plus
fréquemment cités sont le travail flexible, suivi par des prestations
'bien-être' telles que séances de yoga ou massages, et par la présence d'un
coach personnel sur le lieu de travail. |
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La démocratie du salaire |
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Dans l'ensemble de la population étudiée, un sentiment
d'égalité prévaut quant à l'impact de la récession sur les salaires. Plus de
deux tiers des sondés (67%) considèrent que les collaborateurs de tous
niveaux ont vu leur salaire affecté par la crise. À la question de savoir sur
quelles strates cet impact a été le plus élevé, ils répondent le niveau
'junior'. |
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Soulignons par ailleurs que les CEO, CFO, CSO et autres 'C' sont les plus
optimistes, dans le monde entier, quant aux perspectives d'augmentation de
salaire. Les plus pessimistes sont les consultants proches du niveau d'entrée
sur l'échelle du personnel, avec à peine 14,8% d'attentes favorables à une
augmentation de salaire. |
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*Étude menée auprès de 1 300 sondés en mai 2012 dans les pays suivants: États-Unis,
Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Espagne, Portugal, Danemark,
Belgique, Finlande, Norvège, Suède, Suisse, Pays-Bas, Chine, Inde, Malaisie,
Singapour, Australie et Nouvelle-Zélande. |
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